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"Seeing by Wire. Inventors Vision of the Future"
Dublin Daily Express, 28 December 1909
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Cet article reprend le texte d'un article pary dans le London Daily Mail aux alentours de Noël 1909. Cet article du quotidien londonien est cité par des titres britanniques à partir du 27 décembre 1909.

Ruhmer s'est confié au correspondant à Berlin du London Daily Mail, qui publie un article aux alentours de Noël 1909. Cet article sera repris par différents journaux britanniques à partir du 27 décembre 1909 et est encore cité dans Industrial World le 31 janvier 1910.

L'inventeur y affirme que "voir par câble n'est plus un rêve scientifique. C'est une politique avérée". ("Seeing by wire is no longer a scientific draem. It is a demonstrated policy"). Il indique que la décision de la démonstration de l'appareil dans le cadre de l'Exposition universelle est à présent dans les mains du gouvernement belge. La construction de l'appareil coûterait 250 000 £.  A ce prix, il regrette de ne pouvoir donner une démonstration oculaire au journaliste du Daily Mail. L'"appareil belge" serait un modèle expérimental, sans importance pratiqie, si ce n'est de prouver l'exactitude du principe de base, c'est à dire le pouvoir du sélénium de réguler le courant électrique entre le Palais de Justice de Bruxelles, où serait installé la station de réception et Liège, distante de soixante-douze miles (cent-dix kilomètres). Ruhmer affirme avoir transmis une variété de figures géométriques, carrés, triangles, croix, etc mais son appareil a pour l'instant des dimensions insuffisantes pour percevoir des objets tels que la main ou le visage d'une personne. "Représenter une bataille ou n'importe quoi est purement une question d'argent. Mon appareil belge cosniste en seulement vingt-cinq cellules de sélénium, ou plus exactement vingt-cinq apaprences, chacune de la construction la plus délicate et sensible. Même le modèle de travil coûte 375 £ ou approximativement 15 £.  par cellule. Pour reproduire la tête et les épaules d'une personne, j'ai calculé qu'un apapreil d'au moins 4000 cellules, coûtant 60 000 £ serait nécessaire, tandis que reproduire une scène ou un paysage nécessiterait pas moins de 10 000 cellules, soit un appareil coûtant 150 000 £. 

Ces chiffres énormes rendront évident le fait que je ne pense pas que la télévision sera possible pour chaque personne ayant un téléphone. Ce à quoi je pense est un grand système centralisés d'échanges entre disons Londres, Paris, Berlin, Vienne, Saint-Petersbourg, Bruxekkes, Stockholm, Constantinople, Madrid, Rome et les autres grands centres. Il serait reliés les uns aux autres et quiconque souhaitant bénificier d'un service de télévision irait à l'un d'eux, quand il souhaite se rendre à un des terminaux (dispatch). 

Un père, distant de la scène, pourrait voir son enfant nouveau né. Une scène de lit de mort, un dernier regard à une personne chère en train de mourir serait même dans l'ordre des possibilités. Et je ne peux penser à aucune raison rendant impossible pour ll'Amirauté de Berlin d'avoir la possibilité de voir son armada dans la Mer du Nord ou être en communication visuelle avec les équipages des dirigeables militaires. Ce sera tout juste, comme je l'ai indiqué, une question d'argent, c'est à dire un appareil suffisamment puissant."

Le journaliste termine en indiquant que l'incitation immédiate pour la découverte de la télévision a été son succès dans la photographie des sons. 

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