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Une démonstration de "téléphotographie cinématographique sans fils" en 1906 ? 
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L'Aéro, 1er janvier 1911

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La Loi, 15 février 1911

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Paris-Hachette 1913

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Graphique du consendateur de Demarzin du Riusset et Charles Emile Brandt (US1222589, 28 janvier 1919)

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Revue générale d'électricité, 5 juillet 1919)

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Transmetteur et récepteur téléphonique (492 572, Publication 11 septembre 1919)

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Fiche de décès de René Jiules Félicien Darmezin du Rousset (Base de données Mémoire des hommes -  Ministère des Armées)

Un "jeune inventeur oublié", René Darmezin du Rousset 

 

Le 26 décembre 1906, La Dépêche de Brest publie un article relativement long "Téléphonie sans fils et téléphotographie cinématogarphiques" aux expériences de René Darmezin, qui habite à Brest. D'après l'article, René Darmezin serait né en 1882 ou 1883 et aurait fait ses premières expériences en matière de T.S.F. dès 1900. 

 

Le 7 février 1907, La Libre Parole, quotidien édité par Edouard Drumont, publie un article "Un jeune inventeur", qui sera repris, deux jours plus tard, par La Patrie et par Le Journal du Cher. L'article fait référence à celui paru dans La Dépêche de Brest en donnant quelques précisions complémentaires : René Darmezin, est attaché au 6ème régiment d'infanterie coloniale de Brest, il a réussi une transmission sur une distance de onze kilomètres et et a fait plusieurs conférences sur le sujet devant les officiers de son régiment. Il aurait réussi une transmission sur une distance de onze kilomètres. on appareil repose sur l'utilisation d'un appareil créant ce que Darmezin appelle des "oscillations D"

L'article de La Dépêche de Brest indique également, que Darmezin se livre à des des recherches sur la téléphotographie cinématographique. "Son appareil permet de voir à distance un corps, une personne, un objet, un paysage quelconque, mobile ou immobile. Son appareil ne contient pas de sélénium ; la matière employée est d'une sensibilité plus considérable. Par un dispositif spécial et quasi analogue à celui de sa téléphonie sans fil, il transforme les oscillations lumineuses en oscillations électriques correspondantes. La encore, il fait utilisations de ses oscillations D. Il les envoie à travers l'espace et les reçoit sur des appareils spéciaux, qui, à leur tour les transforment en oscillations lumineuses capables de reproduire sur un écran la personne ou le paysage que l'on voit. Cet appareil, d'une puissance et d'une sensibilité extrêmes, est sur le point de donner un superbe résultat : la vision animée à distance et sans aucun intermédiaire entre l'appareil émetteur et le récepteur. Aucun obstacle n'enraye le fonctionnement de l'appareil".  

 

L'article de La Libre Pensée remplace "expérience s de téléphotographie cinématographique sans fils" par "expériences de télévision cinématographique sans fils". Il s'agit-là de la troisième occurence en français du terme télévision, après la communication de Constantin Perskyi au Congrès d'Electricité de Paris  et l'article d'Express du 18 janvier 1907 consacré aux expériences d'Arthur Korn.

On serait tenté de conclure à un nouvelle illusion d'inventeur autodidacte, similaire à celle de l'américain Frank M. Close,  si Darmezin n'apparaissait pas comme un chercheur sérieux, qui a obtenu divers brevets et, très jeune, une reconnaissance dans les milieux scientifiques parisiens.

Un chercheur précoce en endodiascopie

Selon la fiche généalogique établie par M.C. Richard-André, René Jules Félicien Darmezin est né le 19 février 1885 à Château-Renault, Indre-et-Loire, fils d'Athanase Eugène Darmezin (1835-av.1937), représentant de commerce et de Marie Joséphine Potier (1948-ap.1916). Les recensements de 1891 et 1896 indiquent que la famille est domiciliée au 28 rue d'Entraigues à Tours. 

 

Le cursus de formation de René Darmezin reste à préciser. M.C. Richard indique, sans citer de source, qu'il était chirurgien dentiste. Information que l'on trouve également dans Pierre Bertrand Radiographie bucco-dentaire et agents physiques en stomatologie (Masson, 1950). Son certificat de décès, établi à Rabat, indique qu'il était médecin. Dans certains documents, il apparaît comme ingénieur. Outre ses activités dans le domaine de la T.S.F., il s'est visiblement intéressé aux applications médicales de l'électricité.

 

L'intérêt précoce pour les rayons X relevé par La Chronique de Brest nous, fait penser qu'il est l'auteur du Précis de radiographie dentaire : suivi de notes sur l'endodiascopie, à l'usage des chirurgiens-dentistes et des étudiants en chirurgie dentaire, Vigot Frères, Paris, 1905. L'ouvrage est préfacé par François Victor Foveau de Courmelles, médecin spécialiste d'électrothérapie, précurseur de la radiographie en France. Foveau est l'éditeur d'un ouvrage de vulgarisation, L'électricité et ses applications, 1900 et l'éditeur de l'Année électrique, une publication annuelle (1885-1906) décrivant les applications de l'électricité dans les différents domaines, dont la radiographie et la télégraphie.

 

La dentisterie a été très tôt un domaine d'application des rayons X (Voir Exposition sur les débuts de la radiologie en dentisterie, ASPAD, Nice, 2001)

 

Dans sa préface, Foveau de Courmelles indique que M. Darmezin "est un passionné des questions des rayons X "depuis de nombreuses années". Ce livre fait preuve d'une étonnante maturité de la part d'un auteur de vingt ans, au point que l'on peut se demander s'il n'est pas l'oeuvre d'un homonyme. C'est plus un ouvrage technique, traçant un état de l'art en matière de rayons X, qu'un ouvrage sur la pratique de la dentisterie et l'absence d'expérience clinique est relevée par G. Legros dans La gazette des hopitaux : 

"Ce volume résume l’ensemble des connaissances nécessaires aux praticiens pour Tutilisation des rayons de Rôntgen en art dentaire. Peut-être peut-on regretter l’importance relative accordée aux chapitres des « Généralités », alors que les ap¬ plications de la radiographie à l’étude des fractures du ma¬ xillaire, des abcès dentaires, des inclusions des dents sont passées en revue en quelques lignes".

 

Darmezin indique avoir réalisé en avril 1904 une radiographie du maxiliaire supérieur d'un garçon de sept ans avec le système de l'ampoule double mise au point par Foveau de Courmelles en 1897, mais reconnaît n'avoir pas pris soin de conserver la plaque pour en donner la reproduction p.45). Il décrit cependant son propre procédé de radiographie par plaques (p.97). Le livre fera l'objet de recensions dans la presse anglo-saxonne (Dental Items of Interest, Index Medicus, The Lancet). Darmezin reviendra sur le sujet dans un article publié dans Le Monde dentaire en juillet 1912; 

Expériences en matière de T.S.F.

Après la parution du Traité de radiographie dentaire, Darmezin est recruté, en 1905, au bureau d'Ancenis et va se livrer à sa spécialité principale, la T.S.F., domaine dans lequel il obtiendra de nombreux brevets. Les articles de La Dépêche de Brest et de La Libre Parole n'indiquent pas que dès le 17 septembre 1906, Darmezin avait obtenu le brevet 379 782 "Téléphonie sans fil à longue distance".

Ce brevet n'est que le pemier d'une lingue série :

La société La Radio-Electricité

 

En 1910, Darmezin mène des expériences de transmission en collaboration avec la légation de Grèce. Il est à l'époque attaché au Laboratoire des recherches physiques de la Sorbonne (L'Aéro, 1er janvier 1911) que dirige Gabriel Lippman, Prix Nobel de Physique, dont les travaux portent notamment sur l'optique et qui est connu pour son procédé de photographie en couleur. Comme on va le voir Lippmann, a plusieurs occasions, soutiendra Darmezin.

 

En janvier 1911, Darmezin réalisé dans les environs de Paris une démonstration de téléphonie sans fil pour le Prince et la Princesse Georges de Grèce (La Turquie, 22 janvier 1911 ; L'Eclair, 27 janvier 1911).

 

La démonstration a été organisée par la société "La Radio-Electricité" (Stamboul, 3 février 1911) que Darmezin avait constituée le 18 janvier 1911, avec un capital de 125 000 francs (La Loi, 15 février 1911). Le sujet de cette entreprise était "la prise et l'adjudidcation de tous brevets ou certificats d'addition se rapportant à l'industrie électrique et à ses applications, notamment à la radio-action (...)". Dans le texte statutaire, Darmezin est désigné comme ingénieur, domicilié 9 rue Sédillot, dans le 7ème arrondissement. L'entreprise est domiciliée 2, rue du Quatre-Septembre. 

En juillet 1911, "Radio-Electricité", avec la société Auguste C. Gomes,  mène des expériences de réceptrion T.S.F. avec usage de cerf-volants (Dunkerque Sport, 16 juillet 1911 ; La Revue aérienne, 25 juillet 1911, La revue de l'aviation, 1er août 1911)

La société La Radio-Electricité obtiendra des brevets :

  • Alternateur à fréquence quelconque (B.F., 440 020,  22 avril 1911)

  • Dispositif d'arc avec régulation complète plus spécialement destinée aux applications de radioation hertzienne (BF 443 098, 5 juillet 1911)

  • Pefectionnement aux appareils employés en télégraphie sans fil (B.F.441 219, 12 mars 1912)

En juillet 1912, le matériel de Radio-Electricité est utilisé dans des expériences de T.S.F. par aéroplane pour des émissions musicales. (L'Action, 5 juillet 1912)

La société, qui a déménagé au 94 rue Saint-Lazare, paraît en difficulté et est dissoute le 26 octobre 1912 : elle annonce par Petites affiches le bail d'un terrain à La Croix de Berny et des droits à divers brevets (Le Courrier, 29 octobre 1912 ; Le Courrier, 6 novembre 1912). Mais dans l'annuaire Paris-Hachette de 1913 est toujours signalée une société La Radio Electricité, au 27 rue Taitbout et qui propose des "postes à émission musicale".

Le 7 mai 1914  Darmezin dépose, en collaboration avec .Charles Emile Brandt une demande de brevet  pour un modèle de condensateur électrique. Pour la première fois, il signe "Réné Félicien Darmazin du Rousset", sans que l'on puisse déterminer les raisons de cet ajout.. Une demande de brevet américain pour la même invention sera déposée le 19 juin 1914, De trois ans l'aîné de Darmerzin, Jules Charles Emile Brandt (1882-1959) est une autre figure brillante de l'époque, devenu à vingt-quatre ans le directeur de la Compagnie des téléphones Edison. Le brevet français sera accordé le 17 novembe 2014 (417922), mais son équivalent  américain (US1292589) ne sera accordé qu'en janvier 1919, à peine une mois après la mort de Darmazin. 

Activités de Darmezin durant la Première Guerre mondiale

La guerre a probablement ramené Darmesin aux activités chirurgicales. Le 1er février 1915, Gabriel Lippmann communique à l'Académie des Sciences une note de Brandt et Darmezin sur une nouvelle forme d'extrémité pour électrons polaires à applications chirurgicales. (Excelsior, 2 février 1915). Ce système permet l'extraction des éclats de schnappel (Le Génie civil, 18 février 1915, La Presse médicale, 18 février 1915). 

Après la dissolution de La Radio Electricité, les brevets sont déposés à nouveau déposé à titre personnel, parfois avec un collaboratsous le nom de Darmezin du Rousset. La plupart de ces brevets ont été déposés pendant la Grande Guerre et attribués et publiés entre 1919 et 1921, c'est-à-dire après le décès de Darmezin. La désorganisation des services mais aussi probablement la nécessaire discrétion sur les technologies de T.S.F. expliquent probablement ces publucations tardives.

A ces brevets français, il faut ajouter un brevet belge obtenu en 1919 relatif à un appareil transmetteur pour téléphonue sans fil (BE268690)

En 1917, Darmezin demande à l'Académie des Sciences l'ouverture de: trois plis cachetés renfermant des notes imtitulées :

  • «Sur l'application du deuxième corrolaire de Boscha aux circuits émetteurs de téléphonie dans fils" ;

  • "Générateur mécanique d'ondes entretenues" 

  • "Générateur d'oscillations entretenues à régulation automatique pour téléphonie sans fils."  (Comptes rendus de l’Académie des sciences, Tome 165, 1917)

Reconnaissance institutionnelle et disparition prématurée

Le 3 février 1918, Darmezin est admis comme membre de la Société académique de France, sur proposition de Camille Flammarion et de Gabriel Lippman (L'Astronomie, 1918, p.48), ce qui constitue une forme de reconnaissance institutionnelle importante. Après la communication à l'Académie des Sciences en février 1915, le parrainage de Darmezin par Gérard Lippmann se répète, ce qui est un signe important du crédit dont il dispose auprès du grand savant.

Le 8 février 1919, le Président de la Société française des électriciens, A. Larnaude, annonce la mort de René Darmezin de Rousset, "décédé au Maroc en mission de téléphonie sans fil. (Bulletin de la S.F.E., février 1919) Le certificat de décès dle désigne comme "médecin assistant à la Piété, décédé" en mission à l'Hôpital militaire Marie Feuillet de Rabat le 21 décembre 1918. La base de données Mémoire des hommes du Minsitère des Armées comporte la fiche de décès de René Jules Félicien Darmezin de Rousset, rattaché à la 22ème section  d'infirmiers militaires (22e SIM), simple soldat, mort de maladie aggravée en service (dysentrie) et donc "non mort pour la patrie". 

Les indications disponibles sur ce décès précoce posent différentes questions : il était apparemment employé dans l'Armée. Cela signifie-t-il qu'il avait été mobilisé durant la Grande Guerre, attaché à l'Hôpital de la Pitié-Salpètrière, et non démobilisé après l'Armistice du 11 novembre 1918 ? S'il était dans une unité d'infirmerie, exerçait-il comme médecin - titre que son certificat de décès est le seul à mentionner - ou était-il plutôt impliqué dans la logistique des évacuations de blessés, dans laquelle la T.S.F. jouait un rôle ? Sa "mission de T.S.F." au Maroc était nécessairement d'ordre militaire. Dans la mesure où il était attaché à un serice d'infirmerie, on peut supposer qu'elle concernaît là-aussi l'évacuation des blessés, question importante à ce moment au Maroc plutôt que l'utilisation de la T.S.F. dans les actions contre la résistance  des tribus Chleuhs et Reguibat. 

Quelle place dans l'histoire de la radio et de la télévision ?

Malgré 41 brevets obtenus en douze années d'activités et dont la moitié ont été publiés à titre posthume, René Darmezin n'est assurément pas à une figure marquante de l'industrie française. Il ne nous est pas possible d'évaluer la pertinence de ces brevets, mais leur peu d'impact industriel et l'échec rapide de La Radio-Eléctricité s'explique peut-être en partie par la faiblesse des moyens économiques de Darmezin face aux grandes sociétés françaises et internationales, et notamment la Société française de radiocommunication. Darmezin a pourtant incarné le dynamisme de la recherche française sur la T.S.F. avant et pendant la Première Guerre mondiale. Dans son livre de réflexion sur l'état des sciences, L'intelligence intégrale (1911), Boyer-Rebiab cite son nom avec celui du danois Poulsen pour désigner la nouvelle téléphonie. 

 

En conséquence, à notre connaissance, René Darmezin n'apparaît dans aucune publication d'histoire de la télévision ni, ce qui est plus étonnant, de la T.S.F. ou d'histore de la médecine. 

On notera que Darmezin n'a pas utilisé le mot "télévision". C'est le journaliste de la Libre Parole (Edouard Drumond lui même ?) qui relance le terme proposé par Constantin Persly en 1901. Curieusement, c'est en ce même mois de janvier 1907 qu'aux Etats-Unis le journaliste Alfred Gradenwitz relance le terme "television" en anglais. 

Quant au terme "cinématographique", il paraît un peu étrange, car les fonctionnalités décrites du supposé appareil de Darmezin n'ont pas de rapport direct avec le cinématographe et n'impliquent pas une diffusion de films. Au mieux, l'appareil supposé capte-t-il le mouvement. 

Il est évidemment symptômatique que son expérience de télévision recourant à ces "oscillations D", si elle a bien existé, ne soit pas documentée ailleurs que dans la Dépêche de Brest, dans la presse scientifique ou dans la presse générale. Le fait que Darmezin était attaché à l'armée a-t-elle conduit à un classement "secret défense" ou s'agit-il d'un canular?  L'article dithytrambique du quotidien breton est proche du canular, alors que Darmezin était visiblement un chercheur sérieux. Il est possible que le journaliste ait transformé en réalité accomplie ce qui chez Darmezin n'était qu'hypothèse de travail. L'hypothèse de la diffusion hertzienne des images avait déjà fait l'objet de brevet en Allemagne (Küster, 1898) et en Angleterre (Greville-Williams, 1899). Marconi lui-même l'avait jugée plausible dès 1899 et Clarke l'avait testée avec le telediagraph de Hummel en 1901. Darmezin inscrivait donc son investigation dans une des problématique de l'époque, qui ne trouvera ses premières solutions réelles que dans les années 1920.

 

Des archives endormies nous en diront-elles un jour plus sur les travaux pionniers de Darmezin ? L'espoir de retrouver des archives familiales est mince. Le 23 décembre 1916, à Bordeaux, Darmezin avait épousé Léonie Marie Jouatte, née en 1874, de onze ans son ainée, divorcée quelques mois plus tôt de William Bouquerel. En 1924, Léonie sollicitera le droit pour Christian Bouquerel, fils de son premier lit, né en 1904, de porter le nom de Darmezin du Rousset (Journal officiel25 octobre 1924). Christian Bouquerel Darmezin est décédé en 1977, et selon son petit fils, Pierre Rousselet, beaucoup de documents ont été détruits à ce moment. Reste à explorer les archives du Laboratoire des Sciences physiques de la Sorbonne et celles de l'Armée, qui devraient permettre de préciser certaines étapes de la vie professionnelle de lu "jeune inveneur", aujourd'hui bien oublié. 

André Lange

23 mai 2024. Révision 25 mai 2024

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Revue générale d'électricité, 3 avril 1920

La Dépêche de Brest, 26 décembre 1906

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La Libre Parole, 7 février 1907

SOurce : Retronews / BNF

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François-Victor Foveau de Courmelles in H. CARNOY, Dictionnaire biographique international des médecins et chirurgiens, 1903

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Dessin de l'ampoule double de Foveau de Courmelles dans le Traité  de Darmerzin

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Recension d'un brevet de Darmezin (H. EALES  "Patentschau" Jahrbuch Der Drahtlosen Telegraphie Und Telephonie Vol 12, 1918 p. 406.

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Schéma du microphone  Brevet 396407,

Planche d Brevet 396406, système de radioconduction

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Le professeur Gabriel Lippmann dans le laboratoire des recherches physiques de la Sorbonne (Bibliothèque de la Sorbonne, NuBIS)

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“La Sorbonne. Laboratoire des recherches physiques”, ND Phot, 19, Bibliothèque numérique de la Sorbonne

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L'Eclair, 27 janvier 1911)

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La Presse Médicale, 18 février 1915

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Coupleur-controleur pour éléments microphoniques (492 658) Publication 16 juillet 1919

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Tube à vide pour la production et la réception des oscillations électriques (502 512), déposé le 28 août 1915, publication 18 mai 1920.

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L'Hôpital Marie Feuillet à Rabat. 

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Acte de décès de René Darezin du Rousset (ARchives départementales de Paris / Ancestry / Geneatnetç

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